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TOP 5 DES QUESTIONS LES PLUS POSÉES EN VAPESHOP

Le marché de la vape est diversifié dans son offre, tant par ses formats de liquides, ses différentes saveurs et son choix multiple en matériel. Les vendeurs sont confrontés à la réalité du terrain et sont sujets à des questions récurrentes relatives à la vape.

Notre article a été rédigé grâce aux conseils de:

  • Dimitri, vendeur au Petit Vapoteur à Nantes (44)
  • Anouk et Jérémie, gérants de All Vape à Franconville (95)
  • Marie de Vapostore à Romainville (93)

1) “Est-ce dangereux pour la santé ?”

” Les gens ont peur de la nicotine c’est effrayant. Il faut arriver à passer cette barrière pour envisager un arrêt du tabac. “

C’est la question phare que posent les débutants ! Sceptiques, ils restent méfiants quant à la composition des e-liquides et ses effets sur la santé. Si certains clients s’informent en amont et ont davantage de recul sur la contenance des e-liquides, d’autres sont encore mals informés. En effet, les débutants ont tendance à vouloir débuter avec le moins de nicotine possible parce qu’ils voient en la nicotine le cancer de la cigarette.

La réponse des vendeurs :

Il est important de comparer la composition de la cigarette et des e-liquides. Actuellement on connait les 4 composants des e-liquides: le propylène glycol, la glycérine végétal, la nicotine ainsi que les arômes. On explique que c’est la composition de la cigarette, sa combustion et ses 600 additifs qui ont un impact néfaste sur la santé. La nicotine est non cancérigène et est sûrement l’agent le moins dangereux dans la cigarette. De plus, c’est un agent que l’on retrouve dans chacun des moyens de sevrage sur le marché français tels que les patchs nicotiniques.

“Souvent les fumeurs ont honte de nous avouer leur consommation journalière en tabac”

Il faut instaurer un climat de confiance avec les clients. Certains ont peur d’annoncer leur consommation réelle, leur crainte est d’être jugé par le vendeur. Il faut alors faire preuve de patience pour comprendre et évaluer leurs habitudes de consommation. Cette écoute active est essentielle pour épauler le fumeur dans son sevrage.

Les débutants ne posent pas directement la question des risques de la nicotine. Cependant on identifie facilement le manque de connaissances lorsque ces derniers demandent des taux extrêmement bas en nicotine. Beaucoup de fumeurs essaient de se convaincre qu’ils sont exclusivement dépendants du geste et sous estiment le pouvoir addictif de la nicotine. On leur explique qu’il faut en tirer parti, et que c’est cette nicotine qui va les aider à arrêter de fumer.

Pour devenir incollable sur la nicotine, découvrez notre article sur le sel de nicotine.

2) “Comment créer son liquide ?”

Contrairement à quelques années auparavant, il y avait très peu de demande sur les arômes concentrés. Actuellement, les vendeurs sont de plus en plus amenés à rencontrer des clients souhaitant créer leur liquide. Les consommateurs réguliers connaissent bien les composants qu’ils utilisent et sont avertis. Par conséquent, ils souhaitent passer au DIY notamment pour son avantage économique. Souvent c’est par le bouche à oreille qu’ils ont pris connaissance de l’existence des arômes concentrés.

Pour en savoir plus: découvrez notre article sur les DIY 

La réponse des vendeurs :

Pour les vapoteurs avancés, c’est assez simple. Nous avons des packs prêts à l’emploi, il n’y a plus qu’à ajouter l’arôme et les boosters selon le taux de nicotine souhaité. La base d’un litre est beaucoup vendue, mais celle-ci est destinée aux personnes qui connaissent déjà le produit. En revanche, la loi nous interdit de manipuler, il faut bien avertir les consommateurs sur les règles d’hygiène et de sécurité à appliquer lors de la manipulation de la nicotine.

Concernant les primos, beaucoup de ces débutants veulent des grands formats de liquides. Ils souhaitent des grands volumes car ils ne trouvent pas ça pratique d’accumuler des petites fioles. Ils sont près à faire une concession nicotinique pour atteindre ce fameux volume de liquide finale. Au final on se retrouve avec des clients qui vont se sous-doser en nicotine pour un grand volume. C’est alors un risque de retomber dans la cigarette, ce qu’on souhaite à tout prix éviter. On essaye alors de les avertir et de les freiner dans leur demande.

3) “Sur quelle cigarette électronique commencer ?”

En vapeshop, les clients sont face à une multitude de modèles d’e-cigarettes aux différents clearomiseurs et batteries. Pareillement, les gammes de prix sont variables et ils ne savent pas sur quelle cigarette électronique commencer. Le choix est alors difficile, les conseiller est alors indispensable.

La réponse des vendeurs :

Dans un premier temps, il faut bien cerner le client et ses habitudes de consommation. Cherchent-t-ils vraiment à arrêter de fumer ? Ou cherchent-ils simplement un modèle d’appoint ?

“ Les fumeurs recherchent un modèle de cigarette électronique de la taille d’une cigarette électronique sans nicotine.”

Souvent ce n’est pas le prix qui les freine dans leur décision d’achat mais le format. Il faut leur expliquer que le format a un rapport avec l’autonomie de la batterie. Le matériel se perfectionne et si les modèles deviennent de plus en plus gros ce n’est pas uniquement une question de volume. Améliorer les performances c’est aussi une meilleure solution pour en finir avec la cigarette.  On essaye de les pousser sur des batteries avec une charge suffisante, en générale des box intégrées. Un tirage indirect et des taux de nicotine élevés sont aussi essentiels.

“Le fumeur de chicha pour s’amuser avec les saveurs sans la combustion, on le voit toutes les semaines”

De temps en temps des non-fumeurs sont attirés par la e-cigarette seulement pour son aspect loisir, notamment dû aux contenus partagés sur les réseaux sociaux. Ces non-fumeurs, souvent jeunes, ne sont pas indifférents à l’effet gros nuage et à la mobilité du matériel. On leur conseille alors une base glycérine et un arôme à leur goût.

4) “Quelle saveur me conseillez-vous, et combien de temps dure une fiole ?”

Comme pour le matériel, les marques et les saveurs sont nombreuses dans la vape. Entre les saveurs classiques, mentholées, fruitées ou bien gourmandes, l’hésitation est fortement présente. De plus le client souhaite-t-il un jus sucré ou bien ressentir une sensation de frais dans la gorge ? Alors comment bien orienter le client en fonction de ses goûts et de ses besoins ?

Pour en savoir plus: Comment conseiller les débutants ?

La réponse des vendeurs:

Il faut privilégier les mono-arômes pour les débutants en leur proposant des saveurs simples et efficaces. Les saveurs trop complexes et trop sucrées peuvent vite écœurer les primos-vapoteurs et par ce fait, ils retomberont dans la cigarette rapidement.

Pour la durée de vie d’une fiole, il faut leur expliquer que c’est variable d’une personne à l’autre. La consommation dépend des habitudes quotidiennes, par exemple si la personne peut vaper sur son lieu de travail ou non. Typiquement les personnes qui ne travaillent pas sont sujettes à une plus grande consommation d’e-liquides.

Découvrez la gamme BasiK, une gamme entièrement conçue pour les primos. Des saveurs simples et efficaces pour en finir avec la cigarette.

5) “ Pourquoi ma résistance grille aussi vite, et comment la changer ?”

Souvent les clients sont surpris par le niveau de vie très bas de leur résistance. Les problèmes sont assez récurrents. Ils sont souvent dûs aux liquides trop sucrés tels que les arômes malaisiens, ou bien, à une mauvaise utilisation de celle-ci. En effet, certains vapoteurs sont mal conseillés et utilisent des liquides avec une base trop végétale, beaucoup trop épaisse pour leur matériel.

Les primos vapoteurs assimilent beaucoup d’informations sur la vape lors de leur première visite en boutique. Il est donc rare qu’ils arrivent à retenir tous les aspects techniques, le changement de résistance en fait parti.

La réponse des vendeurs:

Il faut alors encore une fois bien cerner les besoins du client et comprendre ses attentes en terme de goût et dans le choix du matériel. De plus, il faut bien adapter la composition en PG/VG à son matériel. Dans le cas échéant, il est favorable de les amener sur des liquides moins sucrés et moins épais pour éviter ce risque.

“ Les brochures sont des supports de vente importants car il ne faut pas complexifier l’arrêt du tabac. “

Il faut ainsi créer du lien avec les clients, et les accompagner. Il faut leur dire qu’ils ne doivent pas hésiter à revenir en boutique pour des conseils techniques afin qu’ils ne se sentent pas perdus. L’arrêt du tabac est déjà difficile, les aspects techniques ne doivent pas rendre le sevrage encore plus compliqué, le fumeur doit être rassuré.

Conclusion:

Les questions sont nombreuses et selon le profil du vapoteur, nous devons personnaliser notre réponse. Il faut faire preuve de patience si l’on veut obtenir un arrêt définitif du tabac chez nos consommateurs ainsi que les fidéliser à l’univers de la vape. La conseil est donc indispensable pour booster les ventes de vos vendeurs.

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